Terminus, tout le monde descend. J'espère que vous avez apprécié le voyage avec moi...

Terminus, tout le monde descend. J'espère que vous avez apprécié le voyage avec moi...
Maintenant, je m'ouvres un salon de thé, 710 avenue BlueHeartSunset, vous êtes les bienvenue...

# Enviado el jueves 10 de julio de 2008 17:54

Ailleurs, oui ailleurs...

Ailleurs, oui ailleurs...
C'est peut-être de la faute de l'ordinateur qui a rendu l'âme, de sa venue qui a chamboulé un peu (beaucoup) de choses, ou tout simplement l'été qui a dévissé la tête d'un cou qui coule de larmes vermeilles, cette tête que je reconnaitrais si seulement je l'apercevais, la mienne. Le sable est tombé. Pas dans la cale de verre du bas du sablier mais sur le carrelage du plancher encore plus bas. Je ne vous ais pas délaissé, j'avais pourtant tant de choses à raconter, il faut dire que même si la brise me soufflait les mots, mon coeur ne les acceptait plus, ma tête en dédaignait les sens et moi pourtant désarmé je dois l'avouer, je m'étais finalement fabriqué un bouclier pour ne plus les recevoir. Et maintenant dans la volière qu'est ma tête, ils s'entrechoquent, les becs se cognet et les ailes se frôlent, un mélange mélancolique de tendresse et de douleur. Vous savez, entre douleur et douceur, il n'y a qu'une lettre qui éloigne les sens... Je reviendrai surement étalé des histoires, des récits de vie, j'en ais encore pour bien longtemps vous savez. Je ne sais plus si cela se nomme le recul, mais je prends le temps de savourer le respire et les battements de coeur que j'attrapes en pleine défaillance. L'été se consumme au vent rempli de pétales de lys et de fraîcheur nocturne.

Je vous reviendrai .

# Enviado el martes 08 de julio de 2008 00:52

....w....._.j.j...
.Révisions..
...w.j.j....._....

# Enviado el domingo 08 de junio de 2008 20:38

Subitement...

Subitement...
...plus rien ne vaut la peine autre que Son arrivée.

# Enviado el domingo 08 de junio de 2008 15:02

Modificado el domingo 08 de junio de 2008 20:30

< < La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. > > Confucius

< < La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. > > Confucius
Il&Elle
Il s'est envolé, demain cela fera deux ans.
Elle, deux ans et une semaine.
Avez-vous remarqué comme les papillons sont
fragiles et comme les étoiles tombent?
Il est vite devenu papillon et elle s'est transformée
en étoile avant le coucher de l'astre solaire.



Tu vas mourir. Tu vas déserter la terre. Tu vas créer le plus grand vide jamais érigé, le plus grand déclin humain qui soit, le plus grand néant, dans un infini effroyablement froid. Tu vas mourir. Tu vas déserter ma vie réelle, tu vas quitter l'espace temporel, tu vas partir rejoindre ceux qui auront emprunter le chemin de lumière bien avant toi. Tu vas mourir et moi, je le suis déjà. Le soleil est encore haut dans le ciel, fier comme un mage, dressant sa lumière sur les corps des amants enlacés, depuis combien de temps déjà ne m'as-tu pas touché?
Je n'oses plus prendre ta main de peur que tu découvres le froid qui immacule ma peau et la faiblesse qui coule dans mes veines. Ne me regardes pas ainsi, et laisse mes prunelles caresser tes iris encore un peu, laisse mon regard embraser le tiens, laisse-moi y mettre le feu que je m'y réchauffe encore un peu. Non... N'approches pas ta main de là, tu verras, c'est le silence qui cogne plus fort que l'organe en lui-même. Ne pleures pas je t'en supplie, ne laisse pas l'océan te gagner, ses vagues funèbres écraseraient ton coeur, ne le laisse pas monter, ne laisse pas les flots saler tes joues si douces, je m'y noierais avec toi. Ouvres tes yeux, regardes, si le soleil est encore assez fort malgré les ténèbres qu'apportent la nuit, soyons comme lui, dressons-nous, montrons-lui que la vie est tout aussi forte, qu'elle vaincra les ombres que transporte la mort derrière elle.
La vie a perdue le combat, la cloche sonne, c'est la fin et elle ne nous aura pas sauvé. Elle part, elle s'enfui, la vie est lâche devant les obstacles, elle coule entre les mains et laisse les gens souffrir sans s'interposer, elle ne se préoccupe que de leur donner la puissance de faire battre leur coeur, ensuite elle ne se souci plus de ce qu'ils font. Regardes-toi, la vie t'as laissé tomber. La mort viendra prendre sa place, elle s'insinuera dans les moindres recoins de ton être et elle te berceras, tu verras ce qu'est le froid, le linceul de sa berceuse viendra couvrir ton corps, on embaumera ton âme avant qu'elle ne te borde sous un dernier lopin de terre. La vie, ah la vie! Il n'y a que la mort ici... Ca sent la mort, même les fleurs ont l'arôme de la fin...
Reprends-toi. Ne tombes pas, je voudrais tant te prendre sur mes épaules, encore une fois, et qu'à nous deux les cieux nous appartiennent, que les astres soient les étincelles de notre amour, que la passion ne fléchisse jamais, que la pluie soit les torrents de nos baisers, que l'orage soit la fureur de nos coeurs fous, que nous partions naviguer sur les landes solaires et que nous ne nous amarions jamais, à l'infini dans la barque de la liberté qui n'atteindra jamais de point ferme, jamais de dernier mot, jamais de fatalité mortelle.
Emmènes-moi avec toi...
Viens ici, là, contre moi, une dernière fois. J'ai partagé avec toi toute ces premières fois, et nous partageons aussi les dernières.
Voilà... Fais-moi connaître les dernière fois comme tu m'as fais connaître la douceur du premier mot de ces chapitres révolus. Je veux connaître toutes les fins. Je connais déjà la cessation de la vie, mon coeur ne bat plus, le silence de mon âme répond à la tienne, il n'y a pas d'écho puisque vie il n'y a plus.
Ferme les yeux un instant. Restons ensemble, vivons les derniers moments de deux amants qui se quitteront. Non, non... Ne trembles pas, respires calmement, tu verras, la liberté des cieux est belle, elle est grande. Là-haut florissent les éternelles, valsent les effleurement léger, s'endorment les tourments et naissent les mélodies. Je te porterai sur mes épaules, mes dernières forces seront pour toi, mon âme portera la tienne jusqu'au sommet des perséides, je ne te lâcherai pas un seul instant, nous inspirerons et expirerons ensemble, simultanément nous monterons nous étendre à jamais sur ces jardins tari par la beauté du repos. Tiens, passes-moi le papier là, écrivons ensemble nos derniers mots, tout sera près...
Non. Je ne peux pas. Je ne pourrai jamais. Tu vas mourir, mais je le suis déjà. Ma vie n'était faite que de toi. Partout en moi tu faisais planer mon corps, virevolter mon coeur, vaciller mon âme. Je n'aurai pas le vertige, je respirerai avec ton dernier souffle et suivrai la cadence de cet air qui se glisseras en tes poumons à chque épistolère, à chque semi dernière fois. J'écrirai seule et toi aussi, nous serons amants à jamais mais amoureux dans l'éternité. Je serrerai la main de la mort avant toi et lui dirai de faire attention à ne pas trop t'épuiser. Je lui murmurerai en secret de ne pas te laisser encore trop longtemps ici, car la vie t'as oublié depuis bien trop longtemps. Je n'ais plus de force non plus, tes yeux lunaires meurtrissent mon coeur, si nous devons partir ensemble, laisses-moi nous réserver une place et t'y attendre posément.
Si là est ton souhait. Un dernier baiser pour la route... Comme tes lèvres sont douces, comme ta peau est tiède, comme tu es vivante pourtant. Mais je vois bien que tes prunelles ont déjà procédées à ton enterrement, la vie est un supplice pour tous à sa façon, elle m'a détruit de l'extérieur et t'as laissé pétrir à l'intérieur. Tes mains sont si tendres, ne perd pas ta délicatesse. Ni ce petit sourire, ah! comme il m'a manqué de voir ce rictus heureux sur tes si jolies lèvres, ma tendre, ma douce, ma si belle. Ce soir je chercherai dans le ciel, cette nouvelle étoile qui brillera...
Cette étoile est déjà tienne.

# Enviado el miércoles 04 de junio de 2008 06:52

Modificado el viernes 06 de junio de 2008 18:18